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 THE RIPPER ✿ this will never end 'cause i want more

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MessageSujet: THE RIPPER ✿ this will never end 'cause i want more   Sam 21 Nov - 17:52





Alessandro Elio Canevaro




   


Lieu de naissance ; Manhattan, NYC, États-Unis. Nationalité ; Américain. Nom ; Canevaro. Prénom/s ; Alessandro, Elio. Surnom/s ; The Ripper, Unknown, Notte. Âge actuel ; Vingt-huit ans. Statut civil ; Célibataire. Statut social ; Criminel. Orientation sexuelle ; Asexuel. Identité secrète ; The Ripper (soit "l'Éventreur"). Groupe ; Villains. Race ; Humain. Célébrité ; Tom Felton. Crédit ; Blondie (avatar) + tumblr (gif).

       description psychologique ; méfiant, curieux, habile, courtois, irresponsable, indifférent, croyant, doté d'un sang-froid inquiétant, réservé, sociable, manipulateur, organisé, paranoïaque, extrémiste, pessimiste, logique, égocentrique, ironique, humoriste, lunatique, indépendant, idées tordues.
     


everyone has a power




         Il est humain. Parfaitement humain.
Doté d’aucun pouvoir, si ce n’est que son incroyable agilité. Ils pensent même qu’il est médecin. Apprenti cuisinier, il manie le couteau d’une manière remarquable, et ce depuis toujours. Le couteau est sa seule et unique arme. Il collectionne ceux de ses victimes, tout comme leurs organes. Il a également un sang-froid à toute épreuve lorsqu’il agit au nom de sa religion. Il est doué pour se faire discret auprès de la justice, tout en se moquant ouvertement d’elle.
Il est humain et parfaitement humain...
L’Éventreur a ses faiblesses, comme chaque être vivant. Il n’a jamais été sportif et n’a jamais joué la défensive. Il ne sait donc pas se battre, que ce soit au corps à corps ou à distance. Sans couteau, il ne peut s’en sortir. Il n’a jamais et ne touchera jamais une autre arme que celle-ci, ce qui le rend vulnérable.



the story of a hero




         

- Un peu de musique pour vous détendre, ma chère ?

Sa main glissa le long de ses côtes, effleurant du bout de ses doigts glacés chacune d’entre elles, ce qui la fit doucement frémir. Elle tenta de se tordre dans tous les sens, sentant désespérément le froid l’envahir. Peut-être n’était-elle pas déjà habituée à la froideur de son couteau de cuisine, posé proprement sur sa cage thoracique. Il le fallait, oh, oui, il fallait habituer la proie au long sacrifice. C’est ainsi qu’il trouva le téléphone de la femme, tout proche, vibrant depuis déjà quelques minutes. Il n’y prêta pas grande attention, focalisé sur sa courtoisie habituelle.

- Personnellement, je suis très musique classique. Cela me repose, en quelque sorte. Je vois que ce n’est pas tout à fait votre cas, Marya. J’espère tout de même que vous connaissez le grand Einaudi –et je parle évidemment du pianiste. Si vous ne partagez pas mon point de vue musical, je suis sûr que vous allez adorer la musique minimaliste. Les années 60, ça doit vous connaître, hm ?

Ladite Marya se tortillait comme elle le pouvait, gémissant sous son bâillon. Il prit un air faussement étonné et confus, avant de libérer les lèvres de la dame.

- Pardonnez-moi, j’avais oublié ce petit détail.
- Allez crever en Enfer.

Un sourire vide de tout sentiment se dessina sur ses lèvres, puis il saisit le couteau. Fly résonnant dans la pièce, la musique s’échappait de son téléphone. Le volume, haut et lourd, cachait les bruits plaintifs de la brune, ainsi que ses hurlements à glacer le sang. Il fit tout en son pouvoir pour qu’elle reste cependant en vie, et reposa le couteau sur une fine parcelle de peau.

- Souvent, quand les gens murmurent fébrilement de telles paroles, ils ne réfléchissent point ; et voyons, Marya, nous savons tous les deux que vous êtes très intelligente. Vous pouvez parler de paradis sombre et noir, mais pas d’Enfer. Savez-vous ce que je vais vous faire, pour la peine ?

Il la bâillonna de nouveau, sans qu’elle puisse répondre, sans qu’elle puisse crier. Elle devait affronter sa mort, elle devait se voir agoniser lentement, très lentement. Elle devait l’écouter, elle devait se plier à ses volontés.

- Je vais d’abord vous promettre que tout ira bien, que ce soit pour vous, pour votre mari, et vos deux filles. Ceci étant précédemment fait, je vais vous dire que je ne tiens jamais de telles promesses, mais que je ne suis pas aussi menteur que cela. Non, bien sûr que non : s’il y a une chose que je peux réellement vous promettre, c’est que je vous attraperai par le cou –du moins, ce qu’il en reste-, en faisant semblant de vous étrangler, d’abord quelques secondes, puis peut-être quelques minutes si vous avez l’âme d’une survivante. Oh, et puis non, vous m’avez l’air d’une adorable mère, ne faisons pas les choses à moitié. Quelques secondes qui vous paraîtront une éternité me semble favorable. Il posa ses mains autour du cou de sa proie. Étant donné que vous êtes couchée et moi juste dans la position parfaite, je vais enfoncer délicatement votre couteau dans la gorge. Chose qu’il fit après l’avoir énoncé. Je l’enfoncerai si profondément que vous serez à deux doigts de vous voir être décapitée. Oh, vous êtes encore vivante ? Bien, je peux donc continuer. Je vais taillader sauvagement le bas de votre ventre, tel un boucher sans pitié face à sa viande. J’arracherai très probablement quelques organes que j’offrirai à nos amis de la justice. Je vais également ôter votre utérus ; mais n’ayez crainte, il ne fera pas partie de ma collection.



- Vous êtes la deuxième, Leila, vous savez. Vous ressemblez tellement à Marya, bien qu’elle était brune. J’apprécie énormément votre chevelure platine ; j’ai presque peur de la salir avec le sang de cette petite fille.

Il saisit la « petite fille » par le cou et lui retira les épais morceaux de scotch scellés sur sa bouche, ses poignets et ses chevilles. Il fut quelque peu surpris du calme de l’enfant, comparé à la femme qui se tortillait seule, dans son propre lit.

- Oh, ne me dites pas que c’est la vôtre ? [...] Mais quelle étrange coïncidence ! Vous devez beaucoup l’aimer, n’est-ce pas ?

Un gémissement se fit entendre, ce qui ressemblait pour lui à une réponse négative.

- Quelle triste nouvelle... Il se tourna vers la jeune demoiselle, toujours d’un calme inquiétant. Si jeune, si pure, si innocente... Comment t’appelles-tu, mio angelo ?

Elle ne posa pas une seule fois son regard inconscient sur sa mère qui tentait désespérément d’attirer son attention à travers ses gémissements qui devenaient insupportables à ses oreilles.

- Jennifer.

Il sourit, glissant son doigt sur la peau juvénile de Jennifer, de sa gorge à sa cage thoracique.

- Jennifer, quel âge as-tu ?
- J’ai sept ans, répondit-elle avec une certaine fierté.
- Jennifer... Tu aimes ta maman, hm ?
- Oui, j’aime ma maman. Beaucoup.
- Tu pourrais mourir pour elle ? Elle en a besoin. Regarde-la. Elle a mal, elle souffre. J’ai essayé de l’aider. Elle a besoin de toi. J’ai besoin de toi pour la sauver. Tu veux bien m’aider ? Hm ?

Sa petite tête se retourna vers sa mère, et, sentant quelques précieuses larmes monter au bord de ses yeux, elle accepta, d’un long mouvement de tête. Il lui indiqua de ne point bouger, de se mettre juste en face de la femme afin que ce sacrifice soit vu même depuis les cieux. Évidemment, il se basait sur la religion des deux filles en sa présence, et non la sienne, poussant donc Jennifer au suicide pour deux causes qui lui semblaient si idiotes.

- Mio angelo... Tu es d’une naïveté à toute épreuve, hm ? N’attends donc pas comme cela, ne fais pas autant patienter ta maman. Je ne vais pas m’occuper de ça, oh, non ! Il offrit un vilain rictus à la femme. Je t’en prie. Je te prête le couteau de ta mère.

La tragédie s’accomplit, mais ce n’était pas terminé, bien sûr que non, ce n’était pas suffisant. Si l’enfant n’avait pas été présente, une seule personne aurait choisi la mort ce soir-là. Il ne fallait pas laisser de trace. L'Éventreur n’en laissait jamais.

- Leila... J’espère que vous aimez Yiruma, c’est plus récent, et peut-être plus votre style.

Aussitôt l’annonce faite, la mélodie se répandait un peu partout dans la pièce ; et, ôtant le couteau de la poitrine de Jennifer, il s’avança dangereusement vers la blonde.

- Vous avez vraiment une jolie chambre. Je prendrais probablement le temps d’examiner entièrement votre maison. Voire me l’approprier, ha, ha. Vous savez, je suis aussi riche que vous. Il s’assit sur une chaise, à côté du lit, et commença à jouer avec le couteau. Oui... Oui. Je me souviens que mon père en gagnait, de l’argent. Ma mère aussi, mais moins. Elle se retrouvait souvent seule, à la maison. Quand je rentrais, elle pleurait. Je ne comprenais pas. Vous savez pourquoi elle pleurait ?

Des plaintes sous formes de gémissement resurgirent. Nouveau air surpris et confus.

- Oh, je suis désolé. J’oublie toujours ce petit détail. Du bout du couteau, il arracha le morceau de scotch, autorisant Leila à lui adresser la parole.
- P-Peut-être se disputait-elle avec votre père ?
- Peut-être, peut-être pas. Vous savez, moi aussi, j’ai aimé, un jour. Je les aimais, tous les deux.
- Vous les avez... Tués ?
- Tués ? Ohh, non, voyons, ma chère ! Ils l’ont fait seuls, ça.

Le couteau s’approchait de la gorge de sa future proie, qui paniquait. Elle tentait de reprendre son calme en osant de nouveau les questions.

- M-Mais... Comment ont-ils pu... ?
- Ma mère pleurait car elle culpabilisait, enfin ! Elle vous ressemble beaucoup, Leila. Elle aussi, elle trompait son mari, et semblait peu attachée à son enfant. Mon dieu, Leila, Leila, vous n’avez lâché aucune larme !

La différence entre la femme et sa mère, c’est que cette dernière culpabilisait vraiment. Il était vrai que la blonde ne pleurait pas, mais elle affichait cet air de dégoût, cette mine horrifiée envers celui qui avait poussé sa fille au suicide.

- Et mon père. Oh, oui, mon père, quel étrange phénomène, lui. Il enfonça lentement le couteau dans la gorge de Leila, faisant cependant attention de ne pas la tuer sur le coup. Il s’est suicidé, quatre jours après le suicide de sa femme, rongée par les regrets. Elle l’aimait, il l’aimait, ce sujet est toujours discutable. Monsieur n’était pas présent, Madame se sentait seule. Monsieur et Madame en oubliaient leur fils, condamné à supporter sa tante énervante qui lui reprochait sans cesse « c’est de ta faute s’ils sont morts, tu iras en Enfer ». Et vous savez quoi, Leila ?

Il l’éventra, de sa façon habituelle.

- J’y compte bien.



- Comment suis-je devenu ce monstre, dites-vous ? Pourquoi je fais ça, quel est mon but dans la société ? Si c’est lié à des parents égoïstes et ignobles comme le parfait cliché du tueur se justifiant par une enfance ratée ?

Le dernier. Le dernier meurtre de l’Éventreur. Il devait être parfait, de dépasser l’imagination de ces abrutis de la justice. Habituellement, il ne confiait que très peu d’informations sur sa petite personne, même aux personnes qui allaient trouver la mort. Mais autant la tuer avec bonne conscience.

- Ophelia... Vous m’avez l’air d’aimer le rouge. Cette couleur domine entièrement votre appartement. Vous avez fait une teinture rouge. Vous vous maquillez trop. L’excès de rouge nuira à votre santé. Mais je respecte beaucoup les passions d’autrui. Je vous promets une mort dans le rouge.
- Répondez-moi...

Ophelia, une mère approchant la quarantaine, la plus jeune des victimes, était certainement la plus malchanceuse. Bien qu’il ne l’avait que menottée et qu’elle avait le droit de parler, il avait un projet bien plus sombre pour elle.

- Sachez tout d’abord que je ne suis point un monstre. Je suis comme vous. Je ne porte aucune armure. Je ne m’autoproclame pas Dieu d’un univers inconnu. Je ne me transforme pas en monstre vert qui ravage tout sur son passage. Je n’ai rien, aucun costume, aucun nom de code. La presse a déjà opté pour The Ripper, que voulez-vous, je leur rappelle tant ce personnage historique qu’est "Jack".
- Donc, il est tout à fait humain de tuer ? Quel genre de personne vénérez-vous...
- Satan. Je ne vous autorise pas à en parler. Ce serait regrettable pour vous, plus que ce que j’ai déjà  prévu. Prenez ce couteau et gardez-le.
- Je pourrais vous tuer.
- Oui. Mais vous tenez trop à votre petite Mia pour bouger ne serait-ce qu’un petit doigt.
- ... Pourquoi faites-vous ça ?

Il planta son regard dans les yeux de la « rousse » avant d’esquisser un rare sourire.

- Après la mort de mes parents, il ne me restait que la sœur de ma mère. Elle les adorait. Elle me reprochait presque d’être en vie. Je n’ai rien fait. J’étais aussi triste qu’elle. Et cela l’énervait. Moi, ça me travaillait. Je voulais être avocat. Défendre les autres. Être utile dans la société. J'étais heureux d'étudier en droit, ou d'étudier tout court. Au moins, je n'avais pas à la supporter. Elle aurait pu être heureuse pour moi, m'accepter tel que j'étais. Mais non. Ça l’énervait que je ressente des sentiments. J’ai donc arrêté. J’ai tout arrêté. En m’intéressant aux femmes dans la tranche d’âge de ma mère. Ce genre de femmes qui sont remplies de regrets, de hontes secrètes. Je les pousse simplement à avouer la vérité. Si elles refusent...
- Elles meurent. Car elles ont menti. Mais pourquoi... Moi ?
- Vous, c’est totalement différent. Vous... J’ai juste envie de vous tuer.

Elle écarquilla les yeux. Elle avait peur, il le savait.

- Ophelia. Mettons un peu de musique, cela va vous réconforter, hm. J’espère que vous aimez Schubert.

Erlkönig remontait jusqu’aux oreilles de la « rousse ». Elle eut un bref sourire, puis reprit conscience de sa situation actuelle.

- Vous allez écrire une lettre pour moi, Ophelia.
- Puis-je imposer une condition ?
Intrigué, il accepta, d’un mouvement de menton.
- Dites-moi votre nom.
- Vous ne le diffuserez pas. C’est donc inutile.
- S’il vous plaît. Vous êtes la dernière personne que je vais voir.

Il aurait refusé. Habituellement, il l’aurait fait. Mais ça l’avait amusé.

- Elio, murmura-t-il à son oreille.

Après quoi, Ophelia se vit rendre, d’une main plus que tremblante, le couteau. Son cœur s’accéléra lorsqu’il revint avec un morceau de feuille probablement arraché de son journal intime qu’elle écrivait peu avant l’arrivée de son tueur. Elle resta perplexe devant cette feuille.

- Ne vouliez-vous pas que j’écrive ?
- Êtes-vous si pressée ? Tenez. Voici une plume.
- Une plume ? Vous savez, j’ai plusieurs crayons qui...
- Et tenez, ceci est une fiole qui vous servira d’encre.
- C’est rouge.
- Vous aimez le rouge, non ? Servez-vous de cela pour écrire. Trempez le bout de la plume et soignez votre écriture. Je vais vous dicter ce que je dois retrouver d’écrit sur cette feuille, hm ?

Elle hocha la tête, concentrée sur la fiole contenant son encre.

- Je... Je suis prête.

Elle l’ouvrit délicatement et écrit les paroles dictées. Elle s’autorisa à se laisser emporter par la musique un court instant, avant de déposer la plume et la feuille au bout du lit.

- Ça... Ça ne fait pas de tâches.
- C’est le sang de Leila, la mère qui est passée aux informations hier matin.
- Oh mon...

Une main se posant doucement sur sa bouche l’interrompit. Il avait ce qu’il souhaitait. La douceur et la délicatesse, c’était terminé. Elle allait mourir. Et elle le savait. Des larmes commençaient à couler sur ses joues. C’était la fin. Il l’étrangla. Pas assez fort pour la tuer. Elle tentait de se dégager, mais sa force n’était rien. Absolument rien. Il récupéra le couteau avant de la poignarder une fois ; puis, ensuite, deux fois. Trois, quatre, cinq... Douze... Quarante-sept. Il s’arrêta de compter. Environ une soixante d’après les futurs propos que la médecine pourra dire. Il ne fit pas que l’éventrer, il mutila son corps une fois qu’elle fut dénudée et impuissante. Il tenta de la maintenant en vie le plus longtemps possible, mais elle rendit l’âme plus tôt qu’il l’espérait. Pour combler sa peine, il ôta son cœur de la poitrine d’Ophelia, se remémorant les « L’Éventreur serait-il chirurgien ? » des journalistes. D’ailleurs, étant quelque peu généreux, il leur ferait très certainement cadeau de ce cœur. Après avoir finalisé son carnage, il prit la « rousse » dans ses bras et tenta de l’enfermer dans une petite armoire. Si petite qu’il dut couper le corps d’Ophelia en petits morceaux. Une fois les restes de la femme ‘cachés’, il s’empara de la lettre, composa le numéro d’un de ses complices et lui ordonna de la déposer au commissariat. Ce dernier allait le rejoindre, et, en attendant patiemment, Elio ne put s’empêcher de sourire en lisant ses propres mots.

« Dear Boss,
Quelle tragédie, n’est-ce pas ? D’abord Marya, ensuite Leila et maintenant Ophelia. Ceci est ma première lettre. Je vous annonce que ce ne sera pas la dernière non plus. La deuxième sera écrite avec le sang d’Ophelia, que je conserverai quarante jours tout au plus. Il est rouge, bien rouge, mais ne vous en faites pas, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour que la lettre soit lisible. D’ailleurs, cher patron, je vous confie le nom de la prochaine victime : Petra. Protégez-la comme vous pouvez. En espérant que vous protégerez la bonne personne, cette fois-ci, ha, ha !
J’aime ce que je fais et je vais continuer, aussi longtemps qu’il le faudra. Remettez-vous en question, chers collègues. Nous avons tous notre définition de la justice.
Vous ne m’aurez pas.
PS : la prochaine aura les oreilles coupées. Je me dois de suivre les règles, comprenez-moi.
The Ripper »






pseudo ; Systran. prénom ; Fanny. âge ; Bientôt quatorze ans.  pays ; France. qu'est-ce qui t'a poussé à t'inscrire ? ; On m'a forcée. tes impressions sur le forum ; C noar. selon toi : quelque chose à améliorer ? ; Je ne me vois pas sur la bannière. un dernier mot ? ; Rhubarbe.


Code:
<span class="pris">TOM FELTON</span> - a. elio canevaro


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